44 réponses (0.0% du corpus) en rapport avec "assistés sociales travaillent" ont été trouvées et analysées en temps réel pour produire cette page, en respectant les filtres choisis. 
44 personnes (0.0% des répondants) se sont exprimées sur votre requête.


Comment utiliser l'outil ?

Vous pouvez filtrer les résultats de la recherche par zone géographique (en haut à gauche) ou par source de données (à droite).
Les premières parties de cette page visent à donner une information agrégée sur les résultats de la recherche. Le bas de page permet de se plonger directement dans les différentes contributions qui répondent à votre recherche.


Thématiques associées aux réponses

Les répondants ont eu la possibilité de remplir plusieurs questionnaires, regroupés en 4 grandes thématiques.

Il est toutefois possible que des réponses ayant un rapport avec votre requête assistés sociales travaillent soient présentes dans une thématique différente de celle lui étant naturellement attribuée.

D'autres sources de données, complémentaires à celles recueillies sur la plateforme du grand débat, sont amenées à être ajoutées à cet outil par la suite.

Origine des réponses

Les réponses proviennent de 90 questions différentes, réparties dans quatre questionnaires.

Ci-contre, vous trouverez le top 5 des questions dans lesquelles votre requête assistés sociales travaillent est présente.

1) S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ? (24 réponses)

2) Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous... (6 réponses)

3) Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ? (4 réponses)

4) Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ? (2 réponses)

5) Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ? (2 réponses)

+

Répartition des réponses dans le temps

Ci-contre, vous trouverez la répartition des réponses associées à votre requête assistés sociales travaillent, par date de mise en ligne.

Rappelons que la plateforme du Grand Débat était accessible du 22 janvier au 8 mars avec un important pic de participation dans les premiers jours.

Thèmes associés

La requête assistés sociales travaillent est associée à différents concepts. Ci-dessous, vous trouverez les principaux concepts souvent évoqués en lien avec la requête.

La taille des mots est proportionnelle à l'importance du thème, et la couleur à la positivité moyenne des réponses dans lesquelles le thème apparaît. Plus d'informations sont disponibles dans la rubrique ("Analyse de sentiments") ci-dessous. 

aides (34 réponses)
ceux (28 réponses)
travailler (16 réponses)
rsa (15 réponses)
assistanat (13 réponses)
vivent (11 réponses)
travaillé (10 réponses)
smic (10 réponses)

Types de répondants

Répartition des résultats de la recherche assistés sociales travaillent selon le type de répondant, parmi les catégories suivantes :

- Citoyen / Citoyenne
- Elu / Elue et institution
- Organisation à but lucratif
- Organisation à but non lucratif

Densité de réponses

La carte ci-contre présente la surreprésentation de votre requête assistés sociales travaillent par département. Plus la part de réponse traitant de votre requête est élevée dans un département, plus sa couleur est foncée.



Created with Raphaël 2.2.0 Les moins densesIntermédiairesLes plus denses
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Répartition géographique

La carte ci-contre permet d'analyser la répartition géographique des réponses en lien avec votre requête assistés sociales travaillent. Elle indique les villes dans lesquelles on retrouve le plus de fois des réponses pertinentes par rapport à votre recherche, avec le top 10 suivant :

Paris (2 réponses)
Ailloncourt (1 réponses)
Arras (1 réponses)
Aureilhan (1 réponses)
Azay-sur-Cher (1 réponses)
Bordeaux (1 réponses)
Boulogne-Billancourt (1 réponses)
Brest (1 réponses)
Cahors (1 réponses)
Ceyreste (1 réponses)

Created with Raphaël 2.2.0 Moins de 5 réponsesEntre 5 et 100 réponsesEntre 100 et 500 réponsesPlus de 500 réponses

La visualisation des réponses pour les régions d'outre-mer sera très bientôt disponible.



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Analyse de sentiments

(A titre indicatif)

La carte ci-contre présente la positivité moyenne des réponses retrouvées dans la recherche, agrégées au niveau des départements. Pour ce faire, l'ensemble des réponses ayant un rapport avec votre recherche assistés sociales travaillent a été analysé. Selon le lexique et les tournures de phrases employées dans ces réponses, un algorithme détermine si celles-ci sont plutôt négatives, positives, ou neutres (voir encadré pour une explication sur la méthode).
Du fait de l'imperfection de ces méthodes, en français notamment, les résultats sont à interpréter avec précaution.

Comment fonctionne l'analyse de sentiments ?

L’analyse de sentiments permet de déterminer la tonalité émotionnelle qui se cache derrière une phrase ou un paragraphe. L’algorithme apprend à identifier la positivité des phrases à partir de corpus annotés (les critiques de cinéma par exemple). Ce qui a été appris peut ensuite être réexploité dans des bases non annotées, comme celle du Grand Débat.



Created with Raphaël 2.2.0 Les plus négatifsIntermédiairesLes plus positifs
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Détail des réponses

Ci-dessous, la liste des réponses associées à votre requête assistés sociales travaillent.

Chaque encadré correspond à une réponse qui fait figurer les termes de votre recherche, accompagnée de la question associée. En cliquant sur « Ouvrir », vous pourrez accéder à l’ensemble du questionnaire de la personne concernée, pour les quatre thématiques.




En savoir plus


Fiscalité S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?


Ceux qui bénéficient de la solidarité sociale (RSA, chômage, etc...) doivent effectuer des travaux d'insertion dans la vie active ou des travaux d'intérêt général. Il n'est pas supportable de voir les professionnels de la glande bloquer la vie économique aux ronds points et dans les manifestations de casseurs. Ils sont en pleine forme et pleins d'énergie, on le voit bien semaine après semaine, ils ne sont vraiment pas fatigués par leur travail. C'est un comble de voir nos assistés sociaux de luxe bloquer ceux qui travaillent et qui par leurs impôts financent cet assistanat social dévoyé de son but premier. Les allocations sociales devraient être suspendues en cas de participation à une manifestation violente ou non déclarée. L'age de la retraite devrait être progressivement reculé, on voit bien que certains retraités ont de l'énergie à revendre, autant qu'ils fassent quelque chose d'utile en continuant à travailler.

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Fiscalité S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?


L'APL ne doit pas être versée à vie, elle doit au contraire venir aider les personnes à un certain moment de leurs vie(ex: quand on est étudiant ou une perte d'emploi. ....) . Je pense qu'une personne qui a touché pendant 2 ans les droits au chômage et ensuite bascule au rsa , il faut mettre en place une diminution de l'apl progressivement. Je trouve cela anormal que certaine personne touche les Apl depuis plus de 5 ans! Au delà de 5 ans, il faut les reduire, car les apl à vie ce n'est pas possible et ceci est destructeur de richesse dans notre pays. Les fonds de solidarité pour l'électricité, l'eau et la téléphonie ne devrait être accessible que pendant une durée de 3ans à taux plein et ensuite mettre en place un système dégressif ensuite. Ces n'est pas possible de venir aider à vie des gens de cette manière , au contraire on décourage les travailleurs au smic! Il faut redonner la valeur du travail dans notre pays. Motiver les gens à aller travailler, car du travail il y en a dans notre pays et arrêter d'alimenter par perfusion des assistés toutes leurs vie. Comme je le dit notre système d'aides sociales doit être là pour intervenir pendant une période de la vie et non pendant toute une vie. Enfin je pense que les femme ayant un ou plusieurs enfants doivent avoir un montant d'allocation familiale plus élevés pour faire garder leurs enfants à cause de leurs maintient dans la vie active et à contrario je pense qu'il faut diminuer les allocations des familles qui ne travaillent pas depuis plus de 3 ans ! Il faut favoriser le travail des femmes en France et en fonction de leurs revenus venir les aider pour la garde de leurs enfants. Ceci est un cercle vertueux car une femme qui travail produit de la richesse dans notre pays et si on lui permet de faire garder ces enfants par une assistante maternelle qui elle même travaille et produit de la richesse dans notre pays ..... c'est comme cela que l'on peut redonner la valeur du travail. De ce fait arrêter de perfusionner à vie les assistés de notre pays.

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Fiscalité Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?


Les aides sociales sont le signe d'une société solidaire et humaine et elles sont à ce titre une "richesse". Mais aujourd'hui elles sont parfois détournées de leur signification. Elles deviennent pour certains un revenu, un dû. On oublie que, pour que certains puissent les toucher, il faut que d'autres travaillent et parfois sans pouvoir vivre dignement de leur salaire. On oublie que le travail outre l'argent, procure aussi des satisfactions: celle d'être utile, celle d'appartenir à un groupe, celle d'avoir une vie sociale. Notre société supporte un trop grand nombre de personnes assistées. Ce qui n'est bon ni pour ceux qui cotisent ni pour ceux qui se retrouvent en marge de la société. Je serais plutôt pour donner à ceux qui en ont besoin de l'argent, en échange d'un travail. Je paierais pour un programme de réinsertion : aidons chaque adulte en bonne santé à trouver sa place: accompagner des personnes âgées dans la solitude, entretenir les rues, les parcs, les forêts, apporter de l'aide dans une entreprise en difficulté, faire du soutien scolaire, de la garde d'enfants... Ce ne sont pas les missions qui manquent. Est-ce qu'il coûterait plus cher de payer les gens à ne rien faire plutôt que de les payer à travailler? Si le coût est le même cela reste bénéfique pour une société dans laquelle diminue le nombre des exclus et des assistés. Cela réduit aussi une inégalité majeure qui oppose ceux qui gagnent peu en travaillant et ceux qui touchent peu sans rien faire.

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Fiscalité Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?


Plus aucune exception → tout les français et ceux qui sont sur le sol français (les politiques (élus et membres du gouvernement) y compris ceux qui travaillent à l’étranger, les riches, les sportifs, les pauvres, ….) doivent être traités de la même façon = justice fiscale - Arrêt de tous les privilèges - Tout le monde participent à la hauteur de ses revenus (pas 47 % comme aujourd’hui , ce qui est scandaleux), y compris et surtout les assistés permanents. Les classes moyennes (celles qui n'ont pas d'aides sociales et qui ne gagnent pas assez pour être riches) trinquent ... - Tout revenus, allocations, prestations sociales, indemnités, retraites, ... doivent être imposables en totalité (y compris les élus et élus internationaux, ...) -> 1 Euro perçu = 1 Euro pris en compte pour le calcul - Toutes activités sur le territoire français (peu importe ou se trouve son siège social) doit être fiscalisées en France - Une entreprise française qui fait des bénéfices ne devrait pas avoir le droit licencier - Suppression des niches fiscales (celles qui ne concernent qu’une partie de la population, d’une corporation, ... (ex : les journalistes, les élus, fonctionnaires internationaux, ...) - Lutter efficacement contre l'optimisation fiscale et bien sûr l'évasion fiscale = Faire payer les entreprises qui trichent. - Confiner les paradis fiscaux européens et internationaux. - Concernant les paradis fiscaux européens (Luxembourg, Belgique, Irlande, ....), il va quand même falloir un jour leurs demandé d'adhérer aux règles fiscales/sociales de l'Europe ou non (dans ce cas, exit ... et les traiter comme les autres paradis fiscaux) - S'occuper enfin de choses importantes au niveau de l'Europe : uniformiser les règles fiscales et sociales (fini de faire des rapports de 200 pages sur la normalisation des dimensions des WC, de penser à sa réelection, ….) - Suppression des aides diverses de l'état (par exemple à la presse, qui ne concourent d'ailleurs à l'indépendance de celle-ci !!!) - S'occuper un peu du "travail au noir" excessif et des abus de biens sociaux - Les responsables politiques devraient rendre des comptes à la fin de leur mandat, dire ce qu'ils ont fait de l'argent public. Il faut responsabiliser ceux qui détiennent l'argent de la nation et les sanctionner s'il y a lieu. - Mettre en place de vraies équipes de contrôles en nombre (pas saupoudrer quelques agents par ci par là)

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Fiscalité S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?


Apporter des aides , oui sans aucun doute mais il faut que celles-ci soient méritées . Il faut que les aides reviennent en priorité aux personnes qui font tout pour s'en sortir et qui travaillent et non aux assistés. Certaines personnes touchent des allocations chomâge ou du RSA sans rien faire et profitent du système (... d'ailleurs ils auraient bien tort de s'en priver ) . Nombreuses sont les personnes ayant une activité professionnelle et percevant des revenus inférieurs à des allocations chômage : c'est inacceptable ! Il faut permettre à tous de travailler sous quelque forme que soit pour percevoir un vrai salaire et compléter si nécessaire ce salaire par une allocation qui remplacerait l'actuel RSA ( sous forme de prime d'activité par exemple ) Conclusion : Encourager le travail pour tous ceux qui le veule afin assurer un revenu permettant de vivre décemment .....mais fin de l'assistanat et du ''profit de système'' ! Donc voici la trame des aides sociales à conserver ou modifier -Suppression du RSA mais remplacement par une allocation complémentaire de revenus , primes d'activités ….. -Allocations familiales pour les familles ayant des enfants maintenues à son niveau actuel -Allocation de rentrée scolaire augmentée mais versée sous forme de '' tickets '' ou ''coupons'' permettant l'achat sur une année uniquement de fournitures scolaires , habillement des enfants , activités extra-scolaire des enfants. L'expérience a montré que l'argent distribué dans ce cadre n'était pas pas assurer les besoins utiles pour les enfants mais pour des dépenses à caractère superflu. -Aides financières renforcées pour les personnes handicapées pour assurer leurs besoins techniques et humains.... et ceci quelque soit la nature du handicap. -Aides au logement (APL .....) rétablies pour les étudiants et les ménages modestes qui ne doit pas être une somme forfaitaire mais sous forme d'un pourcentage du loyer versé ( 25 à 30%) et ceci pour plus de justice ( le loyer de la région parisienne n'est pas le même à Epinal où j'habite )

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Démocratie Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?


Commencer par donner l'exemple, que chaque agent public fasse son travail de façon excellente et avec courtoisie (pas toujours le cas). Les policiers passent devant les manquements et ne font rien! Je ne comprends simplement comment cela peut-être possible mais c'est mon quotidien. Donc on paie des agents publics pour ne pas faire leur travail et ensuite on me demande d'être bien gentil et de payer mes impôts et de bien me comporter? Ce n'est pas logique et réaliste, c'est exactement ce genre de d'injustice qui peut mener à la révolte (qu'on subit chaque samedi en ce moment). Donc il faut commencer à modeler les bons comportements. Ensuite on met en place un code de conduite qui récompense les bons comportements et pénalise les mauvais comportements. Un bonus malus citoyen! Chaque personne valide qui reçoit des aides sociales devrait en contrepartie fournir de son temps et travailler pour la communauté qui la soutient. Donc en échange du RSA on demande aux bénéficiaires de fournir 15 heures de leur temps par semaine ce qui leur laisserait 20 heures par semaine pour chercher du travail. On cible les missions locales avec un système de parrainage (le demandeur d'emploi accompagne et apprend sur le tas en observant et en aidant) avec les employés de la municipalité pour nettoyer les rues, enlever les tags, s'occuper des parcs. Il y aurait le double avantage d'une ville et d'un cadre de vie plus propre pour tous et de l'expérience pour le demandeur d'emploi avec des missions concrètes à mettre sur leur CV au lieu de rien. En aucun cas une personne valide ne devrait recevoir sans contrepartie, c'est insultant pour ceux qui travaillent et qui donc en payant leur impôts donnent de leur argent pour soutenir les demandeurs d'emploi et c'est dévalorisant pour ceux qui se sentent assistés par la charité public. Un véritable échange entre citoyen moyennant un échange de travail mesurable est plus juste, plus solidaire et plus fraternel. En ce moment on a le système vache à lait qui mène les gens dans la rue. Les retraités valides devraient aussi contribuer s'ils bénéficient de l'aide sociale. C'est la seule façon de responsabiliser les citoyens et c'est cela la vraie définition de la solidarité et du partage.

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Etat Y a-t-il d'autres points sur l'organisation de l'Etat et des services publics sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?


Je voudrais venir sur le statut d'auto entrepreneur. J'ai créer mon cabinet de Sophrologie-relaxologie pour pouvoir accompagner mes enfants dans leur différents suivis thérapeutiques incompatible avec un travail de salarié. Et je voudrais que l'état puisse se pencher sur ce sujet car les petits auto-entrepreneurs dont le chiffre d'affaire ne dépasse pas 30 000 euros se trouvent parfois bien en dessous du smic, avec en plus aucune aide possible (sauf prime à l'emploi). Il est très décourageant à la fin de chaque trimestre de voir la somme que nous devons payer à l'URSSAF pour exemple : pour l'année 2018 qui était une très bonne année. j'ai déclaré 22 028 euros et versé à l'URSSAF : 5 400 euros ce qui revient à un revenu mensuel de 1 385 euro par mois. Je ne pourrai jamais atteindre les 30 000 euros sans devoir proposer des tarifs qui ne deviendront plus accessibles par la clientèle et par le fait il me restera à mettre la clé sous la porte. Le statut d'auto entrepreneur ne permet pas de déclarer les frais, mais dans la réalité il doit être déduit de ce chiffre d'affaire : - une assurance, CFE, un loyer, comptes retraites privés, les charges et les frais divers... Biensûr je pourrais changer mon statut en libéral, mais je devrais alors payer un comptable, mettre en garantie ma maison, ce qui au bout du compte arrive au même résultat avec des risques plus important. C'est parfois un choix, parfois une obligation que de devenir auto-entrepreneur, mais en tout cas une richesse française. Cependant cette richesse ne pourra pas perdurer s'il n'y a pas plus d'équité. Bien entendu, il me semble nécessaire de payer mes charges, mes impôts pour pouvoir bénéficier de mon droit au soin par exemple. Mais aujourd'hui ce n'est pas vraiment le cas, je ne peux pas me soigner comme il serait souhaitable, je dois compter, reporter... Alors, quand je vois l'écart de vie grandissant, je me demande si ça vaut toujours le coup de travailler. Depuis maintenant 7 ans, nous ne faisons peu ou rarement d'extra, nous partons qu'une semaine par an en vacances, en prenant le soin de rester dans un budget restreint (nous sommes 4). A la prochaine rentrée, je vais perdre toutes mes aides sociales parce que l'un de mes enfants choisis la voie de l'apprentissage. Nous allons devoir serrer encore plus les comptes pour pouvoir payer les études. Car la réalité c'est que quoique nous fassions je ne serai toujours pas assez riche ni assez pauvre pour bénéficier d'aide. Aujourd'hui j'aimerai que l'état valorise le travail et permette à ceux qui travaillent d'accéder aux soins, à un minimum de loisirs (vacances). Il n'est pas normal que celui qui travaille soit obligé de compter et de se priver. C'est à mon sens encourager l'assistanat. J'ai longtemps travaillé dans le milieu médical et je puis vous dire que certaines personnes usent et abusent de leur droit à la CMU. Venant parfois toutes les semaines parce que c'est gratuit! Je suis favorable au maintien de ce qui caractérise la France c'est à dire au droit social. Mais il me semble inacceptable de voir une personne accéder au soin sans avoir même pas payé 1 euros tandis que celui qui paie ce dit euro symbolique ne peut pas accéder à ces mêmes soins car sa mutuelle ne couvre pas les dépassements d'honoraires? Je trouve inconcevable aujourd'hui que certaines personnes bénéficiant d'aides puissent croire que c'est gratuit ! Devons nous maintenir cette croyance? A trop vouloir faire du social on a créer des assistés qui au final vivent mieux que ceux qui travaillent et ce jusqu'à la retraite avec le minimum vieillesse. Valoriser le travail me semble donc un point d'organisation primordial. Pour reprendre vos mots "valoriser l'effort". Travailler sur la notion d'EQUITE car l'égalité ne donne pas les mêmes chances.

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Fiscalité Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?


• Stop aux erreurs financière de l’état ou des administrations comme l’écotaxe poids lourds et ses portiques, l’achat inutile de vaccins pour la grippe aviaire. • Stop à l’impunité des administrations, des élus en cas de décès ou de tragédie car jamais de responsable ce n’est pas moi c’est l’autre (affaire du sang contaminé, dioxine, permis de construire en zone inondable ou avalancheuse, ...) et c’est encore le contribuable qui doit payer pour les expulsions. • Suppression des rentes a vie des fonctionnaires et des élus (Président de la république, ministres, députés, …) • La fiscalité locale doit être adapter aux services rendu surtout avec la mise en place d’intercommunalité qui font payer aux petites communes leurs propres infrastructures et services (patinoire, piscine, … transport intra-urbain). Supprimer les impôts locaux aux habitants qui ne bénéficient pas de ces services. • Supprimer la taxe d’habitation pour tous ou personne, c’est de la justice fiscale. • Supprimer les taxes sur les taxes comme sur les factures d’électricité ou pour 300 euros de consommations on se retrouve avec une facture de 600 euros. Que chacun paie sa retraite, ce n’est pas au consommateur de payer la retraite du personnel d’EDF comme ce n’est pas au salarié du privé de payer la retraite, la sécurité sociale et le chômage pour les fonctionnaires et les indépendants • Il faut de la justice partout (fiscal, sociale, …) • Taxer les médecins qui fournissent des arrêts de travail de complaisance • Supprimer les cures thermales remboursés par la sécurité sociale • Supprimer le statut privilégié des fonctionnaires (emploi à vie, retraite avantageuse car calcul sur les 6 derniers mois de salaire contre les 25 dernières années pour les salariés du privé, ...) • Renforcer les contrôles et supprimer toute prestation sociale pour les personnes prises en cas de triche avec obligation de remboursement des sommes perçus. • Impôts : interdire le changement de rattachement des enfants tous ans dans un couple pour éviter l’optimisation fiscale. • Toutes les aides sociales pour l’enfance versées directement aux fournisseurs de services (cantines scolaires, périscolaire, bibliothèque, ...) et non aux parents. • Favoriser le travail en intégrant dans les frais réels l’ensemble des dépenses des salariés en particulier le coût du transport automobile dans les zones rurales au lieu de favoriser les aides sociales (logement, RSA, CMU, aide alimentaire, tarif réglementé EDF, gaz, eau, banque, ...) qui font que les gens vivent mieux en étant assistés qu’en allant travaillés. • Retraite : gagnée par rapport à ce qu’on a cotisé et non à la répartition qui est toujours en défaveur de ceux qui financent. Non cumul de retraite pour les élus. Faire le choix entre retraite d’élu et professionnelle • Supprimer les privilèges des intermittents du spectacle au niveau de allocations chômage : tous les mêmes droits pour les mêmes cotisations • Stop au favoritisme pour les familles (aide sociale, avantage fiscale, avantage retraite, fiscalité avantageuse lors des successions, bons vacances caf, ...). Le célibataire français n’est-il qu’une vache à lait pour payer des impôts, taxes, ... alors que c’est lui le mal aimé de la république : premier licencié dans les entreprises, non prises en charges de la totalité de ses frais réels sur les impôts, dernier à avoir accès au logement social, aux aides, ...alors qu’il est toujours au boulot (pas d’enfant malade, de congés prioritaires pendant les périodes de vacances, travailler les jours fériés ou les autres sont en famille, ...) • Stop aux dépenses somptuaires dans les administrations, les bâtiments publics (moquette de l’Élysée, vaisselle, ...), les élus (voyages, frais de bouches, logement de fonction, voitures de fonction, primes diverses, avantage retraite, … • Arrêter de ponctionner les salaires (cotisations retraite, prévoyance, CSG, prélèvement à la source, ...) alors que les employeurs ne les ont pas augmentés depuis 5 ans résultat 300 euros de moins par mois sur la fiche de paie et de impôts sur le revenu en augmentation à cause de l’augmentation du montant imposable (CSG non déductible, mutuelle, ...). Le travail ne paie plus. • Supprimer les plans d’aide au banlieues (terrains de sport, centre culturel, ...) qui ne servent à rien et rediriger les fonds dans les zones rurales pour les installations de base (eaux courantes, réseau d’égout, enfouissement réseau électrique et téléphonique, couverture téléphonie mobile, routes, ponts, ...) • Il faut arrêter de faire les poches des français qui travaillent en ponctionnant les économies d’une vie de travail (CSG sur assurance vie, taux du LDD et du livret a inférieur à l’inflation, ...) pour payer des logements et donner des aides à des gens qui ne font rien. Stop à la taxation des gens qui travaillent tout le temps et qui se lèvent à 4h du matin pour financer les apparatchiks et les fainéants. • Arrêter des données des aides pour les vacances, moi j’ai toujours travaillé et pendant mes périodes de chômage je me débrouillais en faisant mon jardin mon bois de chauffage ce que je fais toujours et je ne pars jamais en vacances et d’autant plus que le peu d’économie que je fais est ponctionner par les impôts sur le revenus (2.5 mois de salaire à payer en tant que célibataire) alors que je suis déjà ponctionné en permanence pour aller travailler taxe sur l’essence, les réparations automobiles, les assurances, ... donc stop. • Stop au financement public des associations et des syndicats. Suppression des niches fiscales en faveur des syndicats, associations, emploi de personnel à domicile et garde d’enfants • Faire payer aux artistes sur leur cachets le financement du chômage des intermittents du spectacle. Faire payer aux sportifs l’entretien des infrastructures sportives, . • Retour de l’ISF, suppression des niches fiscales pour les entreprises • Intégrer tous les revenus dans la base de calcul de l’impôts sur le revenu (prestation sociale en autre, revenus perçus à l’étranger, …) • Faire payer l’impôt sur le revenu de façon égalitaire sans prendre ne compte le nombre de part • Supprimer les allocations familiales aux parents d’enfants délinquants • Supprimer la CSG non déductible car il est injuste de l’intégrer ensuite dans la base de calcul de l’impôt sur le revenu. • La fiscalité locale doit être adapter aux services rendu surtout avec la mise en place d’intercommunalité qui font payer aux petites communes leurs propres infrastructures et services (patinoire, piscine, … transport intra-urbain). Supprimer les impôts locaux aux habitants qui ne bénéficient pas de ces services. • Au niveau des impôts sur le revenu prendre en compte tous les frais professionnels sans différenciation entre célibataire et marié (pas de limite de frais de véhicules à 80 km pour un célibataire car le travail n’est pas obligatoirement à proximité du domicile surtout en zone rurale. Vaut-il mieux quelqu’un qui travaille même loin ou quelqu’un qui refuse un emploi sous prétexte de la limite des 40 km aller et km retour ?) • Même fiscalité sur les carburants et produits pétroliers pas d’exception pour les routiers, agriculteurs, marin pécheurs, le transport aérien, … transport en commun • Tarif payé pour les transports en commun (bus, train, …) payé au cout réel sans aucune subvention. • Fin des subventions obtenus par les lobby (agricole, routier, ..) • Fin des surprimes par les usagers des mutuelles pour financer la CMU • Réforme des retraites : calculs identiques entre le privé et le public (25 meilleures années) et pas d’augmentation de la rémunération des fonctionnaires lors de la dernière année de carrière pour améliorer la pension. Le même nombre de trimestre à cotisé. Pas de trimestres gratuits attribués aux fonctionnaires ni aux élus. • Limiter les salaires des fonctionnaires à un nombre à 4 fois le smic. • Que chacun paie sa part dans tous les services qu’il consomme et que ce ne soient pas toujours les mêmes qui paient et qui ne partent jamais en vacances car une fois payé les taxes, impôts, … il ne leur restent plus rien.

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Fiscalité S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?


Non il ne faut certainement pas les réduire. Voici ce que dit L'association ATD Quart monde sur le sujet inlassablement depuis des années : Luttons contre les idées fausses : Pauvreté, immigration, assistanat, fraude... : cassons les idées reçues Beaucoup de choses fausses sont dites sur l'assistanat, la fraude sociale, les étrangers qui coûteraient cher à la France... Elles installent une réthorique qui risque de marquer les esprits pour longtemps. Nous vous invitons à déconstruire ces contre-vérités en prenant connaissance de ce document et en le diffusant largement autour de vous. Non, les pauvres ne sont pas des assistés Aujourd'hui, tout le monde ne parvient pas à trouver du travail. Il y a entre trois et cinq millions de chômeurs en 2012 en France, selon la catégorie considérée. Il y a 8,7% de chômage chez les 16-25 ans ayant bac+2, et 35% chez les non-diplômés (voir http://bit.ly/JFSmCE page 36-37). Le taux de chômage des 15-29 ans est en 2009 de 29,5% en zone urbaine sensible et de 16,9% en moyenne nationale (source DARES, Analyses, 2010, n°072). 64% des chômeurs interrogés dans huit pays européens déclarent qu'ils veulent retrouver un emploi, même si cela ne leur procure pas un gain financier, alors que seuls 48% des personnes déjà en emploi déclarent vouloir conserver leur travail dans une telle situation (source : étude Duncan Gallie en 1999 http://bit.ly/wYVO4W). L'enquête « L'influence des incitations financières sur le retour à l'emploi des bénéficiaires de minima sociaux » menée en 2009 par la Direction Générale du Trésor montre que la valeur accordée au travail et la volonté d'assurer le meilleur avenir possible aux siens conduisent la plupart des bénéficiaires à accepter la reprise d'un emploi, même sans gain financier immédiat (http://bit.ly/ADZjZG). Les principaux freins évoqués pour la reprise d'un travail sont le manque d'emplois, de moyens de transport, de formations adaptées, de modes de garde accessibles, etc. De plus, certaines personnes restées depuis longtemps sans travail ont besoin d'être particulièrement soutenues pour revenir à l'emploi. D'autre part, l'accompagnement des chercheurs d'emploi n'est pas à la mesure des besoins. Le nombre moyen de demandeurs d'emploi suivis par conseiller de Pôle Emploi était de 85 fin 2008, 95 en 2009, puis 105,8 fin décembre 2010. Le Sénat estime qu'il faut se rapprocher de 60 (rapport du Sénat 2011 http://bit.ly/IcJoxd) Non, les pauvres ne sont pas des fraudeurs La fraude aux prestations sociales est évaluée à environ 3 milliards € et concernerait 1% des particuliers (source Cour des comptes, http://bit.ly/pszAmR). NB : dans ces 3 milliards figure une part de fraude due aux médecins qui font des dépassements d'honoraires. 90% de ces 3 milliards sont récupérés. La CNAF estime le taux de fraude à 0,46% pour les prestations familiales, 3,1% pour l'API (Allocation Parent Isolé), 3,6% pour le RMI-RSA (source : AFP, 29 avril 2010). C'est à comparer avec la fraude aux prélèvements sociaux dûe aux entreprises, évaluée à entre 8 et 12 Milliards € et qui concernerait 10% des entreprises (source Conseil des prélèvements obligatoires en 2007), et avec la fraude fiscale, évaluée à entre 20 et 25 Milliards € par le Conseil des prélèvements obligatoires en 2007, ou 30 Milliards € par la Direction du Budget, ou encore 50 Milliards € par la Commission Européenne. Non, la France ne distribue pas des minima sociaux trop élevés La France est dans la moyenne européenne. Le montant des minima sociaux pour une famille de deux enfants s'y élève à 72% du seuil de pauvreté à 60% du revenu médian, alors qu'il est en moyenne de 76% dans l'Union Européenne (source OCDE, cité dans la revue Études et résultats de la DRESS du ministère de l'Emploi, n°464, février 2006). Par ailleurs, le montant des minima sociaux (RSA, AAH) ne connaît pas la même progression que l'ensemble des revenus. En 1988, le Revenu Minimum d'Insertion équivalait à 50% du SMIC. En 2012, le RSA socle est à 42% : soit 474,93 € pour une personne seule. Non, les pauvres ne font pas des enfants pour toucher des allocations Une famille proche du seuil de pauvreté s'appauvrit encore plus lorsqu'elle s'agrandit. Par exemple, le seuil de pauvreté pour une famille de deux enfants est 2003 € mensuels (soit 954 € seuil de pauvreté à 60% du revenu médian x (1+0,5+0,3+0,3)). Supposons que cette famille ait 2100 € de revenus (y compris allocations familiales). Elle se situe juste au-dessus du seuil de pauvreté. Si un nouvel enfant survient, son seuil de pauvreté deviendra 954 € x (1+0,5+0,3+0,3+0,3) = 2290 €. Ses revenus seront augmentés de 161 € d'allocations familiales, soit 2261 €. Elle passera alors sous le seuil de pauvreté. Pour tout nouvel enfant, le revenu de la famille (en l'absence d'autre variation de revenu) s'élèvera de 161 € d'allocations familiales, et son seuil de pauvreté s'élèvera de 0,3x954 € soit 286 €. C'est ainsi que l'on décourage les familles pauvres d'avoir des enfants… Non, les gens ne font pas tout pour toucher un maximum d'aides La moitié des personnes éligibles au RSA n'en fait pas la demande (source Odenore http://bit.ly/zfPwiI). Au 31 décembre 2010, une étude du Fonds CMU estimait que le nombre de personnes n'ayant pas recours à la CMU-C (couverture maladie universelle complémentaire) était de plus de 20%. Les raisons : la volonté de ne pas dépendre de l'aide publique, la complexité des démarches, le manque d'information, le souhait de ne pas être contrôlé… 1 Simulations effectuées sur le site www.caf.fr pour un loyer de 700€ à Paris. 2 RSA activité = Montant forfaitaire RSA + 62% des revenus d'activité du foyer – Ressources du foyer – Forfait d'aide au logement (voir http://bit.ly/yB2UJy) = 712+(1000x62%)-1000-114=218€. Note : 114€ est le forfait à déduire en 2012 pour une famille de deux personnes bénéficiant d'une aide au logement. 3 Le RSA socle comprend les allocations familiales. 4 997+(1000x62%)-1000-126-141=350€. Note : 141€ est le forfait à déduire en 2012 pour une famille de trois personnes et plus bénéficiant d'une aide au logement. Non, l'immigration ne coûte pas à la France. Elle l'enrichit au contraire L'immigration coûte chaque année 48 milliard d'euros à la France en prestations sociales, mais elle rapporte 60 milliards d'euros en impôts et cotisations sociales (source ministère de la Santé et des affaires sociales et étude de l'université de Lille-II de juillet 2010, voir http://bit.ly/Ifs8Zo). La population immigrée est en moyenne plus jeune et en bonne santé que les autres habitants de la France. Or dans les prestations sociales la maladie pèse 47% et la retraite 31% (les autres dépenses étant les allocations chômage, le RSA, les allocations logement et les allocations familiales). La population immigrée est donc une chance pour aider au paiement de nos retraites. En moyenne, la contribution nette de chaque immigré (différence entre ce qu'il verse et ce qu'il reçoit en impôts et cotisations sociales) est de l'ordre de 1500 € par an. Voir "Migrations et protection sociale : étude sur les liens et les impacts de court et long terme" (ministère de l'Emploi, 2010, http://bit.ly/wo0Jxt), ainsi que www.teloseu. com/fr/article/immigration-combien-ca-coute ("En l'absence de l'immigration, le besoin de financement de la protection sociale en France augmenterait de 2 points de Produit Intérieur Brut)". Bien sûr, l'apport de l'immigration à notre pays ne se limite pas à cet aspect comptable. Il est aussi et surtout humain, culturel, scientifique, artistique, etc. Non, la proportion d'étrangers n'augmente pas d'année en année en France Leur part dans la population était de 6% en 1926, 6,3% en 1990 et 5,8% en 2008 (Insee http://bit.ly/e9LFc) Non, les étrangers ne prennent pas d'emplois aux Français Globalement, la présence des populations de nationalité étrangère en France crée de la richesse et donc de l'emploi, grâce à l'apport de consommation, d'impôts et de cotisations. Les étrangers sont aussi consommateurs, ils créent une demande supplémentaire et des emplois. Les études montrent que les migrants arrivant créent leurs propres emplois. « En imaginant une augmentation de 10% du flux d'immigration au Royaume-Uni en 2007, le taux de chômage n'augmenterait alors que de 0,01 point au bout de 13 ans. » (http://bit.ly/Ifs8Zo) Non, la France n'est pas un des pays d'Europe qui accueillent le plus d'immigrés « Avec un taux d'accroissement naturel de 4 pour 1000 et un taux d'accroissement migratoire de 1 pour 1000, la France est le pays d'Europe dont la croissance démographique annuelle dépend le moins de l'immigration » (tableau 2 page 2 du document « Cinq idées reçues sur l'immigration », source INED pour l'année 2001). En 2010, la part des personnes immigrées sur la population totale s'élevait à : Autriche (16 %), Suède (14 %), Espagne (14 %), États-Unis (13 %), Allemagne (13 %), France (11 %)5, Pays-Bas (10 %), Royaume-Uni (10 %), Belgique (9 %), Italie (7 %) (source INED, http://bit.ly/hK5Qrp). Non, les familles étrangères ne font pas beaucoup plus d'enfants « Dans la période 1991-1998, le nombre moyen d'enfants par femme était de 1,65 pour les seules françaises natives. Les femmes immigrées avaient en moyenne 2,2 enfants (« Cinq idées reçues sur l'immigration », INED, 2004) Non, la France n'accueille pas toute la misère du monde « Dans l'ensemble, les migrants représentent par rapport aux non-migrants de la société d'origine une population sélectionnée : en meilleure santé, plus instruite, plus entreprenante, dotée d'un minimum de ressources » (« Cinq idées reçues... », INED, 2004). La part des immigrés diplômés de l'enseignement supérieur est passée de 12 à 25% entre 1990 et 2007. La moyenne nationale est de 29% (Insee et http://bit.ly/Ifs8Zo). Non, les étrangers ne peuvent pas profiter facilement des minima sociaux Il faut être en possession d'un titre de séjour et d'une carte de travail depuis au moins cinq ans pour bénéficier du Revenu de Solidarité Active (RSA) si l'on est natif d'un pays extérieur à l'Union européenne. Non, les étrangers n'augmentent pas la délinquance 12,7% du nombre de condamnés sont étrangers (source : ministère de la Justice), alors qu'ils représentent 8% de la population de la France. L'écart n'est pas si important que veulent le faire croire certains hommes politiques. 5 En incluant les Français nés à l'étranger, comme l'ONU le préconise dans ses calculs. La part des immigrés de nationalité étrangère s'élève à 8% (chiffre présenté par l'INSEE). Mouvement ATD (Agir Tous pour la Dignité) Quart Monde France www.atd.quartmonde.fr/ideesrecues Non, les enfants d'immigrés ne sont pas plus en échec scolaire que les autres C'est la pauvreté qui est la plus grande cause d'échec scolaire et non pas l'immigration. À niveau social égal, les descendants d'immigrés ne sont pas plus touchés par l'échec scolaire que le reste de la population (source Conseil Économique, Social et Environnemental - CESE). Non, dans les familles pauvres, les parents ne sont pas démissionnaires Les parents défavorisés ont souvent peur de l'école car ils sont marqués par leur échec d'enfant. Par ailleurs, 80% des mères non-diplômées s'estiment dépassées pour aider leurs enfants études au collège, contre 26% seulement des mères diplômées (source INSEE, « L'aide aux devoirs apportée par les parents », 2004). Mais le lien entre pauvreté et échec scolaire n'est pas fatal : il est moins fort qu'en France dans d'autres pays développés, et très faible au Canada, en Finlande, au Japon ou en Chine (source étude PISA). Non, ce n'est pas parce qu'ils ne travaillent pas que les enfants pauvres réussissent moins bien à l'école Les causes sont plus complexes. Par exemple, « le niveau de diplôme des parents (particulièrement celui de la mère) et, de manière plus globale, les possibilités d'encadrement de la scolarité par les familles revêtent une importance au moins aussi grande que leur situation socio-économique » (rapport CESE). Non, les pauvres ne se complaisent pas dans leur situation Personne n'accepte de vivre dans la misère. La distinction entre « bons pauvres » et « mauvais pauvres » traverse toute l'histoire de la pauvreté (cf. les ouvrages de Paul Christophe sur le sujet). Cette distinction est surtout le reflet du manque de volonté politique de s'attaquer vraiment à la pauvreté. C'est plus facile de s'attaquer aux pauvres. Non, les pauvres ne sont pas exemptés d'impôts Les plus pauvres peuvent parfois se faire exonérer de charges et d'impôts, mais il faut effectuer beaucoup de démarches avant d'obtenir ces exonérations et il faut les renouveler régulièrement. Globalement, le taux moyen d'imposition (impôts directs et indirects) des 10% les moins riches est d'environ 40%, celui des 0,1% les plus riches d'environ 37%, et celui des revenus moyens de 45 à 48% (source : calculs effectués par les économistes Saez, Landais et Piketty à partir des données INSEE). NB : pour les plus hauts revenus, les taux réels d'imposition sont souvent très inférieurs aux taux affichés, à cause des niches fiscales. Grâce à elles, une partie des plus hauts revenus échappe à une part de l'imposition. La Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) représente la moitié des recettes de l'État et les pauvres la paient comme tout le monde sur chaque produit ou service qu'ils consomment. Non, l'école ne réduit pas les inégalités sociales. Elle les amplifie au contraire En France, l'impact du milieu social sur la réussite ou l'échec scolaire est plus grand que dans beaucoup d'autres pays, et il grandit au fil des années. En 2009, plus de 75% des élèves dont les parents sont cadres ou professions intellectuelles ont obtenu le bac général, contre 33% pour les enfants d'ouvriers et 41% des enfants d'inactifs (rapport CESE sur les inégalités à l'école) ; le pourcentage de variation de performance des élèves, en lecture expliqué par le milieu socio économique est de 17% pour la France bien au dessus de la moyenne de l'OCDE (14%), le double de la Finlande du Canada ou du Japon (rapport CESE). Non, les Roms ne sont ni des fainéants, ni des fraudeurs, ni des tricheurs Tout est fait en France pour que les Roms de Roumanie et de Bulgarie n'aient pas le droit de travailler : une « période transitoire » les empêche d'avoir les mêmes droits que les autres européens avant fin 2013. Pour travailler, ils doivent disposer d'une autorisation de travail. Les délais d'obtention sont de 3 à 6 mois à partir d'une promesse d'embauche à temps plein. Le plus souvent, l'employeur (qui doit en plus payer la taxe dûe à l'OFII – Office Français pour l'Immigration et l'Intégration – pour l'embauche d'un étranger) ne peut attendre la réponse et embauche quelqu'un d'autre. Le 26 octobre 2009, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) a demandé au gouvernement qu'il mette fin à cette période transitoire, ainsi que la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH), dans un avis adopté le 22 mars 2012. Travail réalisé par ATD Quart Monde et la MRIE, Mission Régionale d'Information sur l'Exclusion en Rhône-Alpes. Mouvement ATD (Agir Tous pour la Dignité) Quart Monde France www.atd.quartmonde.fr/ideesrecues

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Fiscalité Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?


Le mouvement des "Gilets jaunes" : Un mouvement "EN MARCHE" vers le fascisme ou le totalitarisme égalitariste ? Un mouvement qui véhicule une rhétorique anti-bourgeoise, anti-riches, antisystème financier, anticapitaliste, le tout adossé à un substrat nationaliste, anti-européiste et antimondialiste, mais aussi et surtout accompagné de pulsions anti-migrants et anti-étrangers, mais par contre pro-assistés, surtout si les bénéficiaires sont français, d’un rejet rageur de la démocratie représentative et ponctué de dérapages homophobes et antisémites. Si on y ajoute la virulence polémique, la banalisation de la haine, la normalisation de la violence, on retrouve là tous les ingrédients d'un mouvement à la fois social, politique et idéologique qui porte le soi-disant "peuple de France" vers des extrêmes populistes, de droite et de gauche, qui se rejoignent contre les modérés. Cependant, ce mouvement penche nettement du côté de l'extrême droite; il faudrait le dire à Mélenchon qui croit que les gilets jaunes sont des Insoumis. Parmi les pays du monde ayant plus de dix millions d'habitants, quel est celui où la protection sociale à tout âge est la plus sécurisante, où les actifs travaillent le moins, où les inégalités entre les pauvres et les riches sont les moins marquées, même si elles augmentent, où les pauvres sont les moins nombreux en pourcentage du nombre d'habitants, même s'ils sont plus nombreux, où les impôts sont les plus redistributifs...la France bien évidemment (1)(2). Aucun peuple n’est aussi favorisé que celui de France...et aucun peuple n'attend plus d'un Etat providence. Le peuple français, fondateur des Droits de l’homme, n’a pas réussi à assimiler ce qu’est réellement une démocratie et considère encore le Président comme une sorte de souverain qui peut tout et doit tout à son peuple. En effet, le mouvement aujourd’hui est plus comparable à celui de 1789 qu'à celui de mai 1968, alors qu’il s’agissait pour le peuple de couper la tête du roi, des nobles et de la curie pour s’approprier les biens du royaume (ce que l’on peut comprendre dans le contexte de l’époque). Cette fois cependant, il s’agit de s’approprier les biens des présumés «riches» sans même que soit validée la notion de travail. A t'on le droit d'être riche par son travail en France aujourd'hui ? Travail ! Le mot est là, honni en France plus que partout ailleurs en Occident et peut-être au monde. S’il y a un parallèle à faire avec mai 68, c’est surtout le fait que, comme un dommage collatéral, c’est à partir de cette époque que la culture française a commencé à concevoir le travail comme une sorte de maladie dont il fallait se débarrasser. La vague des «gilets jaunes» ne s’appuie sur aucune idéologie, elle ne fait qu’exiger, soi-disant au nom des plus pauvres, moins de taxes, plus d’argent et plus de services. Nulle part il n’est question de ce qui sera donné en retour au pays. Nous sommes à l’inverse de ce que proposait John Fitzgerald Kennedy: «Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays". Le Français gilet jaune rejette toute idée de don de soi au profit de l’État et de la Communauté. Au contraire, il exige d’être pris en charge sans que rien ne puisse être exigé de lui. Bien sûr, il prend pour voile de vertu la précarité des vieux et des plus démunis, mais le fond du message est clair : donnez-nous tout, y compris le pouvoir et ne nous demandez rien. Lorsqu’il demande la démission du Président Macron, le peuple des gilets jaunes ne la réclame pas uniquement, mais aussi et surtout la fin de tout système de pouvoir basé sur l’acquisition de biens terrestres par le travail et la production. Pour autant, tout ne va pas bien en France : 1. Fracture sociale, panne de "l'ascenseur social". 2. Fracture territoriale, inégalités de services publics entre le monde urbain et le monde rural. 3. Fracture démocratique, un nombre toujours plus grand de français remet en cause les élus et les Institutions de la République. 4. Fracture éducative, le nivellement par le bas qui caractérise le système éducatif, de l'école notamment, génère de l'inculture, historique, économique...chez les moins formés. 5. Fracture privé / public, mais pourquoi donc les fonctionnaires ont-ils des emplois garantis à vie ? A part quelques Corps d'Etat régaliens et donc spécialisés, l'emploi à vie promis aux autres est une vraie injustice par rapport aux salariés du privé. 6. Mise en danger des populations / problématiques sanitaires (alimentation, tabac, pollution de l'air int et ext, pollution de l'eau, pollution des sols, dérèglements climatiques, diminution de la biodiversité, agriculture et pêche intensives...). 7. Suspicion envers les entreprises et leurs dirigeants. Des solutions : - Simplifier la fiscalité, tout en la rendant plus juste et plus morale : * Tout le monde devrait payer en fonction de ses revenus et de son patrimoine (travail, foncier, financier) selon une échelle progressive linéaire. Simplifier les déclarations de revenus. * Suppression de la taxe d'habitation et des impôts fonciers. * Idem pour les entreprises (faisable ?). Favoriser la redistribution des bénéfices plus équitablement entre les actionnaires, les salariés et l'investissement dans l'outil de production. * Redistribution par l'Etat aux Collectivités en fonction de leurs situations et de leurs efforts au regard de problématiques sociales, économiques, écologiques et climatologiques, selon des règles claires visant notamment à lutter durablement contre le chômage, contre les inégalités territoriales et privilégiant les impacts positifs sur le temps long, conditionnées aux objectifs et résultats de plans d'actions conventionnés Etat / Collectivités (Régions et EPCI). Suppression des niches fiscales. * TVA réduite sur tous les biens de première nécessité. * Prélèvements à la source, sur les revenus. * Lutte intense contre les fraudes fiscales et relatives aux prestations sociales. * Faire de la pédagogie pour informer les citoyens de l'utilisation de leurs impôts (suivi d'indicateurs ? Favoriser la participation des citoyens à la prise de décisions impactant la vie locale). * Financement de la transition écologique par le budget général de l'Etat (Impôts). * Taxer plus les produits, y compris importés, qui dégradent l'environnement. - Réduire les dépenses publiques (plutôt que d'augmenter les impôts) et repenser l'allocation des ressources en fonction des politiques publiques : * Prioritairement, réformer vraiment le fonctionnement des Administrations, réduire le nombre de fonctionnaires dans les Ministères, sauf "les personnels de terrain" dans les ministères régaliens (Santé (fonctionnaires hospitaliers), Education, Justice, Intérieur, Armée), dans les administrations de la sécurité sociale et le nombre de fonctionnaires territoriaux, réduire l'absentéisme dans la fonction publique, réduire drastiquement le nombre, les moyens de fonctionnement et donc le train de vie, des "Comités Théodule". Augmenter le temps de travail effectif de certains fonctionnaires...jusqu'aux 35 heures par semaine et réduire leur nombre de jours de RTT. * Conditionner les budgets alloués aux politiques (protection des populations, grands travaux, logement, protection de l'environnement, efficacité énergétique, sécurité sanitaire, sécurité routière...) au suivi des résultats / objectifs, quitte à faire participer les citoyens dans la définition des objectifs et la validation des résultats. * Réduire le nombre d'échelons administratifs à l'Etat, les Régions et les EPCI, chaque commune ayant des représentants élus à juste proportion de sa population au sein de son EPCI. * Conditionner les allocations chômage à la recherche d'emploi quitte à favoriser la mobilité par des moyens financiers. * Développer les Maisons des Services Publics dans les villes et surtout en milieu rural (éventuellement itinérantes), avec des agents formés à la multiplicité des réponses à apporter, avec des moyens numériques plus importants (vidéoconférence par ex. pour être mis en relation avec des experts). * Développer la formation des plus précaires - fragiles - modestes à la gestion d'un budget personnel - familial, notamment sur les dépenses contraintes. A titre d'exemple, donner des "clefs" pour réduire ses consommations en énergie, en eau, en téléphone - TV..., manger bio et sain sans surcoût...Des applications sur Smartphone existent, mais l'accompagnement personnalisé via des associations subventionnées est une autre voie à développer. - Réduire les freins réglementaires pénalisant le développement économique, le développement de certaines technologies maîtrisées et utiles à la protection de l'environnement (réutilisation des eaux usées après traitement, méthanisation des biodéchets...). - Allouer des crédits pour le développement de la recherche (publique et privée), les innovations sur les thématiques de temps long (écologie, alimentation, santé, réduction des inégalités...), le soutien à l'Industrie basée en France (pôles de compétitivité notamment), le développement des moyens de communication numérique (absence de zones blanches, 4G, 5G...), le soutien à l'économie sociale et solidaire, la garantie de prêts bancaires pour les TPE et PME développant des activités dans les domaines utiles socialement à forte valeur ajoutée (création d'emplois), le cofinancement de plans d'investissements pour améliorer les modes de production (agriculture et industrie). - Réformer l'enseignement, pour réduire la fracture éducative et "sacraliser" les comportements citoyens et les valeurs intangibles de la République. Promouvoir et valoriser la réussite, le travail, le développement personnel, le savoir-être, le respect du savoir-vivre en commun (lutte contre les discriminations), l'engagement citoyen dans la société (lutte contre les incivilités notamment). - Changer la vision de l'Entreprise. Les entreprises doivent continuer à être perçues comme des outils efficaces de création de richesses...mais pas uniquement pour le seul profit d'actionnaires (souvent des fonds de pensions étrangers). La seule vision actionnariale de l'entreprise a atteint ses limites, trop d'excès ! A enjeux différents par rapport au passé (environnement, place du travail dans la vie, augmentation des inégalités, place des territoires dans la mondialisation), les entreprises doivent contribuer à proposer des éléments de réponse. Traiter sur le même plan a responsabilité sociale et environnementale et l'objectif de rentabilité financière, en les faisant converger. Donc, en particulier, changer le mode de rémunération des mandants des actionnaires afin que passer d'une vision court-termiste du monde financier à une vision plus lucide basée sur le long terme. (1) Retraites, santé, famille, emploi : les dépenses sociales publiques ont représenté en 2018, 32% du PIB brut de la France, qui reste de loin le pays riche le plus généreux en la matière, selon une étude publiée par l'OCDE, devant la Belgique et la Finlande. (2) La France présente le taux le plus bas (7%) des pays de l'Union Européenne en terme de proportion des retraités menacés de pauvreté (données Eurostat).

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